Pour répondre à cette question, il faut sans doute d'abord se demander quels sont ses objectifs. Or, à regarder la profusion des définitions du design, on semble confronté à une tâche infinie. Doit-on considérer sa moralité (design pour un monde meilleur) ? Doit-on considérer son esthétique ou son utilité ? Est-il plus simple de laisser le marché décider ?
Cette conférence a été conçue comme une conversation croisée avec Annie Gentès (lien externe), professeure à Télécom Paris (lien externe), pour interroger les critères d'évaluation du design et questionner ce qu'on entend par « bon design ».
À partir de ses travaux, notamment son livre The In-Discipline of Design. Bridging the Gap Between Humanities and Engineering (lien externe), Annie Gentès a proposé un cadre d'analyse fondé sur trois logiques du design : téléologique (centrée sur l'efficacité), axiologique (centrée sur les normes sociales et culturelles), et conceptive (centrée sur la médiation et la réflexion).
En écho, j'ai présenté le modèle stratégique VRAP (lien externe) (Vision - Relation - Action - Perception), développé au sein du Collectif Bam (lien externe), comme outil d'analyse et de planification des projets de design.