Fondée en 2005 à l'initiative du philosophe Bernard Stiegler (lien externe), Ars Industrialis promeut une « écologie de l'esprit » à travers une critique radicale des technologies de l'esprit : techniques de l'attention et de la mémoire façonnées par les industries numériques et culturelles.
Elle lutte contre la captation attentionnelle et le contrôle psychopolitique induits par la numérisation des pratiques culturelles et médiatiques. Elle réunit près de 500 membres (philosophes, chercheurs, juristes, acteurs culturels) autour de programmes comme « Techniques de soi », « Technologies relationnelles » ou « Économie de la contribution ».
L'association organise séminaires, débats, publications, archives audio/vidéo et met en œuvre une logique éditoriale contributive pour diffuser ses travaux et réflexions critiques sur l'attention, la transmission et l'individuation collective.